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systeme solaire Les images de Visir  (à gauche) ont révélé un disque étendu d'un rayon d'au moins 370 unités astronomiques à un stade primaire d'évolution. Ce disque, de géométrie très particulière, n'est pas plat, mais s'évase régulièrement lorsque l'on s'éloigne de l'étoile, pour atteindre une épaisseur de 360 unités astronomiques.

 C'est la première fois qu'une telle structure, prédite par certains modèles, est directement mise en évidence autour d'une étoile massive. Dans une telle géométrie, tout point de la surface du disque reçoit la lumière de l'étoile. Cette lumière est absorbée par les poussières à la surface du disque ; celles-ci maintiennent donc le disque relativement « chaud » loin de l'étoile.
Il s'agit d'un bel exemple de disque protoplanétaire puisqu'il contient suffisamment de matière pour que des planètes puissent se former. Celui-ci va faire l'objet de multiples campagnes d'observations, notamment pour « zoomer » sur les zones les plus internes du disque, plus denses, où des embryons de planètes existent peut-être. déjà.

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Ceinture astéroïdes                                la Ceinture de Kuiper

On considère habituellement que les comètes ont deux origines possibles:

la Ceinture de Kuiper, située au-delà de Neptune, et le Nuage d'Oort, situé au-delà de Pluton, à des distances extrêmes du Soleil. Mais des astronomes ont découvert durant la dernière décennie au moins 12 comètes actives, dans une troisième région du Système solaire, la Ceinture d'astéroïdes située entre Mars et Jupiter. Des découvertes plutôt surprenantes. Jusqu'à présent, cette région a été considérée principalement comme un dépotoir pour les objets célestes constitués essentiellement de roche et de métaux que sont les astéroïdes, restes de planètes avortées. Il a été  constaté que certains d'entre eux ne sont finalement pas des pierres mortes, mais des comètes dormantes qui peuvent encore revenir à la vie si l'énergie qu'elles reçoivent du Soleil augmente de quelques pour cents.  Quand elles passent relativement près de Jupiter, la plus grosse planète du Système solaire, les comètes subissent des perturbations qui modifient leur orbite. Cela peut diminuer la distance entre la comète et le Soleil et suffire à la "réveiller". Selon cette interprétation, chacune des milliers des voisines endormies. Ces comètes sont appelées "lazare" pourraient potentiellement revenir à la vie. Ces résultats sont publiés dans une revue de la Société Royale d'Astronomie

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Trois hypothèses généralement acceptées forment aujourd'hui le cadre conceptuel de l'origine et de l'évolution de la Lune1

Hypothèse de l’impact géant:
Une collision entre la jeune Terre et Théia, un objet de la taille de Mars, aurait éjecté de la matière autour de la Terre, qui aurait fini par former la Lune que nous connaissons aujourd’hui. De nouvelles simulations publiées en août 2001 soutiennent cette hypothèse. Cet impact est estimé à 42 millions d’années après la naissance du Système solaire, soit il y a 4,526 milliards d’années.

En 2012 néanmoins, en analysant des échantillons provenant des missions du programme Apollo, des chercheurs ont montré que la Lune avait la même composition en isotopes de titane que la Terre, ce qui s'oppose à cette théorie.

Hypothèse de l'océan magmatique lunaire:
À la suite de l'impact géant, une telle quantité d'énergie a été produite qu'il est probable que la surface de la Lune consistait alors en un vaste océan de magma, sur une profondeur de plusieurs centaines de kilomètres. La cristallisation et la différentiation de ce magma lors de son refroidissement ont formé la croûte et ses roches anorthosiques typiques, ainsi que le manteau lunaire tels que nous les connaissons aujourd'hui.

L'hypothèse du grand bombardement tardif:
Cette hypothèse suppose que la surface de la Lune a été abondamment et violemment bombardée, il y a à peu près 4 milliards d'années, pendant à peu près 200 millions d'années, par un grand nombre de météorites ou comètes. Les plus grands cratères ou bassins lunaires proviendraient de cet événement cataclysmique.
À l’exception de Mercure et Vénus, toutes les planètes du Système solaire possèdent des satellites naturels qualifiés de lunes. Jupiter et Saturne, de leur côté, en possèdent respectivement 63 et 60, de tailles et formes très variées. Dans les années 1970, on connaissait 32 lunes dans le Système solaire, on en distingue aujourd’hui plus de 140.
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Terre s La Terre est la seule à notre connaissance où il y a de l’eau. L'eau, pourtant si répandue à la surface de la Terre, reste une énigme. Dans la nature, c'est le seul liquide qu'on connaisse dans les conditions habituelles de pression et de température qui règnent au sol. Les autres liquides ne sont que des mélanges d'eau et d'autres composés.
Des profondeurs de notre planète aux confins de l’Univers, cet épisode part à la recherche de la source de l’eau. Un véritable travail de détectives qui exige que l’on remonte le cours du temps. On découvre, entre autres, le travail entrepris par une équipe de scientifiques de tous les domaines et quelques-unes de leurs hypothèses, dont l’une affirmant que
l’eau aurait été amenée par les comètes.

L’hypothèse la plus prisée des scientifiques est celle des chondrites carbonées qui sont arrivées sur Terre à la fin de l’accrétion et qui transportaient de l’eau. A l’origine, la Terre primitive ne contenait pas d’eau et plusieurs théories suggèrent que l’eau a été apportée par des météorites mais également par les comètes.
Les nombreux impacts de météorites et de comètes qui accompagnèrent la formation de la Terre, puis plus tard les dégazages volcaniques, sont à l'origine de la libération de l'eau terre
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Si la Terre était d'une rondeur parfaite, la valeur de l'accélération de la pesanteur (g) serait partout la même (9,8072467 mètres par seconde au carré et des poussières). Mais voilà, la surface de notre belle planète est pleine de défauts et d'aspérités.
Pour commencer, elle tourne sur elle-même et ce mouvement perpétuel de rotation a pour effet de l'aplatir au niveau de ses pôles. Il y a aussi les montagnes ainsi que les fosses et les dorsales océaniques, sans oublier la distribution irrégulière de sa masse interne. Enfin, la présence de grands réservoirs d'eau (lacs, mers intérieures) et l'action des marées achèvent de «cabosser» notre globe terrestre.
Au dix mille milliardième près

Résultat: la force qui colle irrésistiblement nos pieds au sol et nous empêche de flotter dans le vide, n'est pas la même en tout point. Même si les différences sont minimes, on ne pèse pas le même poids selon que l'on se trouve au pôle Nord ou à l'Équateur, au sommet de l'Éverest ou sur les rives du Jourdain, à 300 m sous le niveau de la mer…

systeme solaireLes quatre planètes intérieures sont rocheuses et solides. Les planètes géantes sont totalement différentes. Leur surface est gazeuse et en constante mutation.

Le système solaire englobe également les satellites des planètes ainsi que les comètes, les astéroïdes et la poussière interplanétaire.

L'exploration spatiale a transformé notre connaissance des planètes. Des sondes inhabitées ont contourné toutes les planètes, jusqu'à Neptune. Des atterrissages contrôlés ont eus lieu sur Vénus et Mars, et des hommes ont marchés sur la lune. Les images envoyées sur la Terre par les sondes spatiales ont donné un premier aperçu de la nature de nos voisines planétaires. Pluton est la seule planète non approchée par l'homme à ce jour.

systeme solaireA quelques degrés près, toutes les planètes tournent autour du Soleil dans un même plan, appelé « plan de l'écliptique ». À 4° près, la Lune tourne aussi autour de la Terre dans ce même plan. Cela se traduit de la manière suivante dans les observations : vus depuis la Terre, Soleil, Lune et planètes se déplacent apparemment sur la voûte céleste en suivant un même grand cercle, l'écliptique.

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A la surface du Soleil, la température est au moins de 6 000 degrés. Mais au centre du Soleil, la température est de 15 millions de degrés. Le Soleil est donc gigantesque, puisqu'il brûle depuis tant de temps et que la fin de sa vie aura lieu dans 5 milliards d'années environ.

Deux milliards d'années après que les planètes aient disparu, le Soleil sera encore en vie. Il expulsera alors une partie de ses gaz dans toutes les directions, vers la Galaxie.

Et on le verra de loin comme un énorme oignon qui perdra ses couches extérieures. Il brûlera encore très très lentement, durant une dizaine de milliards d'années, avant de s'éteindre tout doucement.

Textes et images Sciences et Avenir, divers revues, album, et sites web (avec Google)
            

Les Trous noirs