Une particule qui serait seule dans l'Univers (sans force de gravitation "parasite") se déplacerait en ligne droite.

Pourquoi la Lune tourne autour de la Terre? Pourquoi la Terre et tous les objets du système solaire tournent autour du Soleil?
Et pourquoi tout le système solaire tourne autour du cœur de la Voie Lactée, notre galaxie?

La seule réponse que l'on peut y apporter est : PARCE QUE C'EST COMME CA!
On pourrait commencer par une explication imagée très simple : prenons une toupie quand elle tourne sur sa pointe  elle reste sur son axe par l'effet gyroscopique  et ne bascule pas! ... En revanche quand elle ralentie son axe bascule de plus en plus et la toupie finie par stoppée car   freinée par le frottement sur son support. Pour une description plus générale de la précession, sa rotation est associée à des forces sous forme de couple;  la

La Terre attire la toupie vers le bas comme si toute sa masse était concentrée en un seul point, le « centre de gravité », et le sol repousse l’objet vers le haut par la pointe. Comme le centre de gravité d’un objet est à peu près au centre de celui-ci,  la toupie n’est pas en équilibre stable : les deux forces le font pivoter autour de la pointe et tomber, jusqu’à ce que son centre de gravité soit le plus bas possible.

Donc pendant que la toupie tourne autour de son axe principal, quand l’attraction de la Terre voudrait la faire pivoter et tomber, la toupie s’échappe dans une direction perpendiculaire et son axe de rotation pivote peu à peu. On appelle ce mouvement la « précession » Voir ici  le balancement de l'axe.

  

http://kidiscience.cafe-sciences.org/articles/toupies-bizarres/

Cette démonstration ne met en jeu aucune force et s'appuie sur l'inclinaison qui existe entre directions du moment cinétique et vitesse angulaire totale.
Elle est intuitive et constitue une bonne entrée en matière pour décrire le phénomène de précession.

http://res-nlp.univ-lemans.fr/NLP_C_M02_G01/co/grain17.html

------------------------------------------------------------------------------------------------

La vitesse de précession dépend du moment angulaire initial et elle est constante.
Dans le cas des mouvements de planètes,
considérées comme des solides indéformables, (Comme la toupie) l'existence d'un moment cinétique constant peut provenir de rotations initiales lors de la formation des planètes du système solaire.

Mais les planètes, dont la Terre, sont des solides déformables par le mouvement des eaux et gaz qui les constituent.
Ainsi ce second schéma permet d'expliquer la précession. il s'agit de l'existence d'un couple de forces.
En effet ces deux forces, de même direction et intensité, de sens opposés et de points d'application différents produisent une rotation dont le moment cinétique est constant ou faiblement variable au cours du temps à l'échelle des autres phénomènes mis en jeu.

Dans l'Univers, tout corps est soumis à des forces d'attraction plus ou moins intenses qui, aussi faibles qu'elles puissent devenir avec l'éloignement, ne s'annulent jamais. Ainsi, le concept de corps totalement isolé n'est pas autorisé, et donc n'étant pas isolé, tout corps est obligatoirement soumis à des forces d'attraction qui le forceront à se mouvoir : rien ne peut être totalement immobile dans l'Univers. Donc puisque tout corps est fatalement en mouvement, soit il est en rotation autour d'un autre corps et donc en mouvement stable, soit il est en déplacement "libre" et erre à travers l'univers, tant qu'il ne passe pas à proximité d'un autre corps assez massif pour le "capturer" et l'installer en rotation autour de lui.
Notons toutefois que même si le mouvement de rotation est stable, il peut être perturbé et donc déstabilisé par le passage d'un corps errant, mais cette probabilité est faible...

Ainsi donc, tout tourne dans l'Univers, parce que les lois de la physique et la structure de notre Univers font que tout corps est en mouvement et que seul le mouvement de rotation apporte de la stabilité.

Voila pourquoi, on ne voit actuellement que les objets qui tournent car tous ceux qui ne tournaient pas se seraient précédemment cassés la figure!

Ajoutons enfin que ceci est valable pour l'état actuel de notre Univers, c'est à dire âgé de plus de 13,77 milliards d'années, il a connu dans sa jeunesse des périodes moins stables et en connaîtra peut-être encore dans l'avenir...

Quelques explications...
Une particule qui serait seule dans l'Univers (sans force de gravitation "parasite") se déplacerait en ligne droite. C'est la gravité qui régit les mouvements dans l'Univers en fonction de la masse des objets et de leur distance les uns par rapport aux autres. C'est une force qui agit sur de très longue distances.

Chacun de ces paramètres est unique pour chaque objets. Ces objets s'attirent mutuellement. Un nuage de gaz est constitué de petites particules dissociées. Sous l'effet de la gravité, ces particules s'attirent et se regroupent.
Une particule qui serait seule dans l'Univers(sans force de gravitation "parasite) se déplacerait en ligne droite.
Si l'on résonne uniquement avec 2 particules par exemple, si on considère que l'une d'elle est "fixe", l'autre en passant à proximité sera attirée et sa trajectoire va se courber. La particule va se mettre à tourner autour de l'autre en suivant une ellipse qui va peu à peu tendre vers le cercle. Mais il y a d'autres particules qui sont suffisamment proches pour exercer leur force d'attraction. Le résultat, c'est que les 2 particules sont perturbées dans leur trajectoire et se déplacent en suivant des trajectoires qui vont changer au grès de forces de gravité des autres particules.
(Fig1)

Elles se "regroupent" et forment un nuage de plus en plus dense. (Fig2) Sous la force de gravitation, le nuage doit trouver un équilibre et commence à tourner sur lui même. C'est logique car l'ensemble des forces n'est pas homogène et il existe des prédominance, des tendances localement. Il en résulte que cette tendance générale donne son mouvement général à l'ensemble.
D'autres forces entrent aussi en jeu car ces particules ont une vitesse et une température. La température, en augmentant quand le nuage se condense,
(Fig3) excite les particules qui se repoussent donc, créant des forces contradictoires et opposées à la gravitation. Avec la vitesse, la force centrifuge entre en jeu et accentue la tendance. Le nuage s'aplatie.
et devient un nuage proto-planétaire...ou proto-stellaire.
(Fig4)

Tout tourne dans l'Univers, rien n'est "fixe". Et ce n'est pas une affirmation à la légère mais une constatation car, dans notre conception de l'Univers en 3 dimensions et en expansion, le seul point fixe serait le centre de l'Univers
or l'Univers n'a pas de centre puisqu'il est infini. On peut aussi dire que le centre est partout à la fois. C'est une question de point de vue. Vue de la Terre, l'Univers s'étend dans toutes les directions et partout à la même vitesse. Si l'on se plaçait sur une autre planète, dans une autre galaxie, nous ferions exactement la même constatation et nous penserions donc que nous sommes donc, nous aussi, au centre de l'Univers. c'est peut être un peu obscur à comprendre car nous raisonnons dans un système très cartésien.
Pour la rotation des ceintures d'astéroïdes, des planètes et satellites, galaxies, amas de galaxies, etc. c'est la même chose que pour les particules car les mêmes forces sont en jeu et à la base de celles-ci... j'ai nommé : la gravitation ! c'est la même chose avec les atomes , les électrons  (l'infiniment petit)

                    Fig 1                                       Fig 2                                        Fig 3                                                Fig 4

Les photos du  satellite PLANCK Dévoilent l'Univers.  (début 2015) P les plus précises concernant le COSMOS âgé de 13,77milliards d'années. Contenu très précisément de :
4,8% de matière ordinaire.
25,8% de matière noire(une masse invisible qui ne se manifeste que par sa force de gravitationnelle.
69,4% d'énergie sombre (force énigmatique qui fait enfler l'Univers de plus en plus vite) Ces données confirme l'expansion de l'univers.

Plus de 69,4 % du contenu de l’univers est sous forme d’une énergie inconnue, devant laquelle celle équivalent à la masse de la matière composant les étoiles et les cellules de notre corps est une quantité presque négligeable. Cette énergie mystérieuse, signalant peut-être une nouvelle physique au-delà du modèle standard, a reçu le nom "d’énergie noire » La matière visible des amas (le gaz et les galaxies, ces dernières ne représentant qu'une faible fraction de la masse de gaz), ne compte que pour environ 10 % de leur masse gravitante
21/10/2010 - Par Laurent Sacco.
 Selon les cosmologistes, étoiles et galaxies visibles ne peuvent représenter que 1% de la masse de l'Univers. Le reste serait constitué d'une matière invisible qui n'est perceptible que par son influence gravitationnelle sur la matière visible. L’accélération de l’expansion de l’Univers mise en évidence serait en fait un événement « récent » dans l’histoire cosmique: L’énergie noire gouvernerait la dynamique de l’Univers que depuis quelques milliards d’années.
Avant cette phase, c’est en principe la matière qui dominait cette dynamique, conduisant à la décélération de l’expansion. L'essentielle de cette matière invisible, aussi appelée
matière noire, serait d'une nature différentes de celle de la matière ordinaire que nous côtoyons...

La théorie du Big Bang, couplée à la relativité générale d'Einstein semble tout expliquer du passé de l'Univers et de son futur. Mais il reste de nombreuses énigmes à résoudre pour que l'observation colle à la théorie. Voilà pourquoi les chercheurs ont recours à des concepts obscurs comme la matière noire ou l'énergie sombre. Mais il ne faut pas confondre ces deux notions : aussi sombres soient-elles l'une et l'autre, elles n'ont rien à voir.

Une matière invisible Le concept de matière noire est né en 1933. L'astronome suisse Zwicky mesure la distribution des vitesses de certaines galaxies et trouve des vitesses excessivement élevées. Si élevées qu'une grande quantité de masse doit être présente dans l'amas si on veut expliquer que l'amas ne se soit pas dissocié depuis très longtemps. Cette masse, c'est la matière noire.
De quoi est-elle constituée ? Probablement pas par de la matière ordinaire mais des particules dont l'existence est prédite par la physique des particules, les WIMPs. Aujourd'hui, les chercheurs ont réussi à cartographier cette matière noire qui représenterait 21% de la masse totale de l'Univers et tentent de capturer ces fameux WIMPs dans des détecteurs situés sous terre.

Une énergie répulsive Pour l'énergie sombre, c'est autre chose. C'est en 1920, qu'Edwin Hubble a découvert ce phénomène : plus une galaxie est éloignée, et plus elle s'éloigne rapidement. Le taux d'expansion de l'Univers est-il constant ? Non. Les galaxies s'éloignent de plus en plus vite, autrement dit, l'expansion de l'univers s'accélère. Cela a été montré notamment par le décalage vers le rouge de la lumière des supernovae : leur luminosité indique leur distance, leur couleur leur vitesse de fuite.

Deux concepts obscurs Finalement, matière noire et énergie sombre semblent toutes deux expliquer parfaitement les points obscurs de la structure et de l'histoire de notre Univers. C'est d'ailleurs pour ces raisons qu'elles ont toutes deux été "inventées". Toutes deux aussi ne sont que spéculation, jamais directement observées et très controversées. C'est là leur plus grand point commun.

-- Les particules élémentaires--

http://www.vulgarisation-scientifique.com/wiki/Pages/Les_particules_%C3%A9l%C3%A9mentaires

Le noyau atomique est formé de protons et de neutrons. Chaque type de noyau contient un nombre spécifique de ces deux particules et est appelé un isotope.

Atome: Plus petite partie d'un corps simple pouvant se combiner chimiquement avec un autre Electron: Particule élémentaire de charge négative qui avec les nucléons (protons et neutrons), forme l'atome
Neutron: Particule de charge électrique neutre, constituant du noyau de l'atome Proton: Particule de charge électrique positive, constituant du noyau de l'atome
Quarks: Particule élémentaire qui, par groupe de TROIS, forment les neutrons et protons Photon: GRAIN de lumière, vecteur de la force électromagnétique.
TROIS forces dans le monde de l'infiniment petit, une quatrième à l'échelle du cosmos. Irréconciliable aujourd'hui, elles n'en formaient peut-être qu'une au tout début de l'univers.
-- D'autre particule importantes--

le gluon  est le boson responsable de l'interaction forte. Les gluons confinent les quarks ensemble en les liant très fortement. Ils permettent ainsi l'existence des protons et des neutrons, ainsi que des autres hadrons et donc de l'univers que nous connaissons.

Selon la théorie du Big Bang, l'Univers primordial était à une température et une pression telles que les quarks et les gluons devaient être totalement libres (« déconfinés »). Cet état est dit Plasma de Quarks et de Gluons , puis alors que ce plasma se refroidissait, les gluons ont confiné les quarks ensemble, ce qui permet l'existence des protons et des neutrons, ainsi que des autres hadrons. Une expérience de Physique nucléaire et hadronique nommée ALICE vise à étudier ce plasma, pour mieux comprendre la Chromodynamique quantique. Ce plasma sera produit au LHC (Large Hadron Collider) du CERN, par collisions (collision nucléon-nucléon) d’ions lourds (de plomb) à très haute énergie. Ces collisions devraient produire une température plus de 100 000 fois supérieures à celle qui règne au cœur du Soleil, ce qui devrait en quelque sorte faire "fondre" les protons et les neutrons de la matière, libérant les quarks de l’emprise des gluons et créant un état de la matière encore jamais observé ; le plasma de quarks et de gluons.

Un hadron est un composé de particules subatomiques régi par l'interaction forte. Dans le modèle standard de la physique des particules, ces particules sont composées de quarks, d'anti-quarks et de gluons. Les particules constituant un hadron sont appelées de manière générique partons
Quatre manières d'interagir

1: l'interaction faible,  de courte portée est véhiculée par un  boson (2°)responsable de certaines formes de désintégration radio active.

2: La force électromagnétique  est le fait du photon. Responsable des phénomènes électrique et magnétique, de la lumière et de la chaleur. Il permet à l'électron de s'associer au noyau. (voir les données sur le  Soleil)

3: L'interaction forte,  elle aussi de courte port&e, est assurée par les gluons. ceux-ci lient entre eux les quarks, constituant des neutrons et protons, et maintiennent ces derniers dans le noyau de l'atome.

4: La quatrième force, la gravitation, n'agit pas , elle, au niveau de l'infiniment petit.  Due à la courbure de l'espace- temps, elle est responsables de l'attraction des corps massifs entre eux..    (expl. terre l'une)

 --Les étoiles naines --

Étoile Naine  Brune: Ce sont des étoiles plus petites et plus froides que d'autres étoiles et ne peuvent donc pas briller comme une étoile standard. Mais, bien qu'elles ressemblent plus à des planètes de type Jupiter chaud, elles sont beaucoup trop grandes pour être considérés comme des planètes. Des scientifiques ont analysé les spectres infrarouges du télescope spatial Spitzer afin de montrer que les grains de poussière autour de naines brunes sont en train de s'agglomérer ensemble dans un processus similaire à celui de la formation des protoplanètes que l'on sait exister autour d'étoiles standard.
Selon les scientifiques, la formation des planètes serait donc un processus répandu, voire une norme, ayant lieu dans la majorité des jeunes anneaux circumstellaires. En utilisant Alma, le grand réseau d’antennes dans les domaines millimétrique et submillimétrique, des astronomes ont découvert pour la première fois des grains de l’ordre du millimètre à la périphérie d’un disque de poussière encerclant une naine brune. On en trouve également dans les disques denses qui entourent les étoiles qui viennent de naître.
  Cette vue d'artiste montre le disque de gaz et de poussière cosmique autour d'une naine brune, un objet semblable à une étoile, mais trop petit pour briller comme elle. © Alma (ESO, NAOJ, NRAO), M. Kornmesser (ESO)
Étoile Naine  Blanche

 Les naines blanches représentent l’aboutissement de l’évolution des étoiles de masse relativement faible. C’est en particulier la destinée de notre Soleil.
Une naine blanche est une étoile de masse comparable à celle du Soleil, mais dont le diamètre est comparable à celui de la Terre. Elle est donc très compacte, et sa densité très forte.
Elle ne produit plus d’énergie, et se refroidit lentement. Son cœur est inerte (plus aucune activité nucléaire).
Lors de sa formation, sa température superficielle est de l’ordre de 100.000 K , et sa température centrale très élevée. Nous verrons qu’il y a deux types de naines blanches, de composition chimique différente, et la température en dépend. Les plus chaudes sont à 100 millions de degrés.
La décroissance de température, assez rapide au début, est de plus en plus lente. Elle tend à s’équilibrer avec celle du milieu interstellaire, de l’ordre de quelques dizaines de Kelvins, mais il lui faut pour cela des milliards d’années.

Sirius B est une naine blanche visible comme un petit point en bas à gauche de Sirius A

Étoile Naine  Jaune

En astronomie, une naine jaune est une étoile appartenant à la séquence principale de type spectral G et de masse comprise entre 0,7 et 1,0 fois la masse solaire. Les naines jaunes transforment dans leur coeur de l'hydrogène en hélium, par un processus de fusion nucléaire. Le mot "naine" utilisé pour désigner ces étoiles fait référence à leur classe de luminosité V. Le Soleil est l'exemple le plus connu de naine jaune. Leur température de surface est de 6 000 °C environ, et leur couleur jaune vif, presque blanc. La durée de vie d'une telle étoile est d'environ 10 milliards d'années. à la fin de leur vie, ces étoiles se mettent à grossir démesurément, pour devenir des géantes rouges. Lorsque ceci arrivera au Soleil, il s'étendra jusqu'à engloutir entièrement Mercure, Vénus, la Terre et Mars. Plus tard il s'effondrera à nouveau sur lui-même, laissant derrière lui une bonne partie des gaz le composant, pour former une naine blanche entourée d'une nébuleuse planétaire. Environ 10 % des étoiles de la Voie lactée sont des naines jaunes. Parmi les plus notables d'entre elles nous pouvons citer Alpha Centauri A, Tau Ceti, et 51 Pegasi. http://www.odyssespace.fr/naine-jaune.php

Étoile Naine  Rouge

Les naines rouges seraient de loin les étoiles les plus nombreuses de l'Univers1. Les modèles stellaires actuels les décrivent comme entièrement convectives, c'est-à-dire que l'hydrogène est constamment brassé par convection dans l'ensemble de l'étoile de sorte que l'hélium issu de la réaction proton-proton au cœur de l'astre ne peut s'y accumuler. Les naines rouges pourraient ainsi briller de façon relativement constante pendant des centaines de milliards d'années, c'est-à-dire plusieurs dizaines de fois l'âge de l'Univers, ce qui signifie que toutes les naines rouges actuelles n'en seraient qu'au début de leur existence.

Étoile Naine  Noire :

Une naine noire est une étoile naine blanche qui s'est suffisamment refroidie pour ne plus émettre de lumière. Aucune étoile de ce type n'a pu être repérée, l'âge de l'univers étant insuffisant pour qu'une naine blanche ait eu le temps de se refroidir et se transformer en naine noire.
 Les naines noires ne devraient pas être confondues avec les naines brunes qui sont, en quelque sorte, des étoiles ratées car elles ont une masse trop faible pour démarrer ou maintenir les réactions de fusion nucléaire qui ont lieu dans les vraies étoiles.

Étoile Naine  Bleue

Les géantes bleues sont extrêmement lumineuses, de magnitude absolue -5, -6 ou même moins. Leur température de 20 000 K ou plus est suffisamment élevée pour qu'une partie non négligeable de l'énergie qu'elles émettent soit dans le domaine de l'ultraviolet, donc invisible à nos yeux.
La majorité des étoiles de ce type se trouvent dans les associations  d'étoiles jeunes. Du fait de leur masse élevée, leur durée de vie est très courte, de l'ordre de 10 à 100 millions d'années. Les théories actuelles prédisent que la plupart d'entre elles finiront en
supernova.
Certaines des étoiles les plus brillantes visibles dans NOTRE  ciel sont des géantes bleues ; par exemple Beta Orionis (Rigel) et Alpha Cygni (Deneb), mais dans l'ensemble, à cause de leur courte durée de vie, les géantes bleues sont assez rares.

   

Pulsar

Un pulsar est le nom donné à l'objet astrophysique produisant un signal périodique, de période allant de l'ordre de la milliseconde à quelques dizaines de secondes. Il est considéré comme étant une étoile à neutrons, tournant très rapidement sur elle-même (période typique de l'ordre de la seconde, voire beaucoup moins pour les pulsars milliseconde) et émettant un fort rayonnement électromagnétique dans la direction de son axe magnétique.
Le nom de pulsar vient de ce que lors de leur découverte, ces objets ont dans un premier temps été interprétés comme étant des étoiles variables sujettes à des pulsations très rapides.
L'axe magnétique d'une étoile à neutrons n'étant en général, à l'instar de la Terre, pas parfaitement aligné avec son axe de rotation, la région d'émission correspond à un instant donné à un faisceau, qui balaie au cours du temps un cône du fait de la rotation de l'astre. Un pulsar se signale pour un observateur distant sous la forme d'un signal périodique, la période correspondant à la période de rotation de l'astre. Ce signal
est extrêmement stable, car la rotation de l'astre l'est également, toutefois il ralentit très légèrement au cours du temps.
Les pulsars sont issus de l'explosion d'une étoile massive en fin de vie, phénomène appelé
supernova (plus précisément supernova à effondrement de cœur, l'autre classe de supernovas, les supernovas thermonucléaires ne laissant pas derrière elles de résidu compact). le

Toutes les supernovas à effondrement de cœur ne donnent pas naissance à des pulsars, certaines
laissant derrière elles un trou noir. Si une étoile à neutrons a une durée de vie virtuellement infinie, le phénomène
d'émission caractéristique d'un pulsar ne se produit en général que pendant quelques millions d'années, après quoi il devient trop faible pour être détectable avec les technologies actuelles

nébuleuse agité par le champ magnétique et le rayonnement du pulsar. Image NASA.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pulsar

Magnétar

Un magnétar est une étoile à neutrons possédant un champ magnétique extrêmement intense dépassant 1015 Gauss.
L'origine de ce champ aussi intense serait lié à l'effet dynamo appliqué à des étoiles à neutrons en rotation suffisamment rapide.
Une supernovae sur 10 donnerait naissance à un magnétar.

Lle champ magnétique associé à ces étoiles dépasse 1011 teslas, une valeur colossale. A titre de comparaison, le champ terrestre, lui, n'atteint qu'environ 50 microteslas. En rotation rapide, ils émettent un flux intense de rayons X et gamma, avec parfois des bouffées, mais l'énergie stockée dans leur champ magnétique s'épuise en 10.000 ans environ et le rayonnement X s'éteint.
On pense qu'une
supernova sur dix laisse un magnétar au lieu d'une étoile à neutrons, quand ce n'est pas un trou noir dans le cas des étoiles très massives. Cependant, les dernières observations effectuées à l'aide du satellite Rossi X-ray Timing Explorer (RXTE) sont peut-être en train de forcer les astrophysiciens à revoir leur copie.

http://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronomie-pulsars-magnetar

Quasar:

 Un quasar - équivalent à presque étoile -  (source de rayonnement quasi-stellaire1, est une galaxie très énergétique avec un noyau galactique actif. Les quasars sont les entités les plus lumineuses de l'univers5. Bien qu'il y ait d'abord eu une certaine controverse sur la nature de ces objets jusqu'au début des années 1980, il existe maintenant un consensus scientifique selon lequel un quasar est la région compacte entourant un trou noir super massif au centre d'une galaxie massive. Leur taille est de 10 à 10 000 fois le rayon de Schwarzschild du trou noir. Leur source d'énergie provient du disque d'accrétion entourant le trou noir. On pense que les quasars gagnent en puissance par l’accrétion de matière autour des trous noirs super massif qui se trouvent dans le noyau de ces galaxies, faisant des « versions lumineuses » de ces objets connus comme étant des galaxies actives. Aucun autre mécanisme ne parait capable d’expliquer l’immense énergie libérée et leur rapide variabilité.

Un quasar est composé de trois grandes parties principales1 :
 

- Le trou noir supermassif comportant la quasi-totalité de la masse du quasar (de quelques millions à quelques dizaines  de milliards de fois la masse du Soleil2). Il est également le centre du quasar.
- Le disque d'accrétion est le disque formé par la matière qui tombe dans le trou noir. La force de friction engendrée par le frottement des gaz dans le disque génère une forte chaleur.
- Les jets de gaz qui sont expulsés du disque d'accrétion par les lignes de champs magnétique du trou noir atteignent une vitesse proche de celle de la lumière.

On pense que les quasars gagnent en puissance par l’accrétion de matière autour des trous noirs
super massifs qui se trouvent dans le noyau de ces galaxies, faisant des « versions lumineuses »
de ces objets connus comme étant des galaxies actives. Aucun autre mécanisme ne parait capable
d’expliquer l’immense énergie libérée et leur rapide variabilité.

Supernova

Une supernova est l'ensemble des phénomènes conséquents à l'explosion d'une étoile, qui s'accompagne d'une augmentation brève mais fantastiquement grande de sa luminosité. Vue depuis la Terre, une supernova apparaît donc souvent comme une étoile nouvelle1, alors qu'elle correspond en réalité à la disparition d'une étoile. Elles ont eu et jouent encore un rôle essentiel dans l'histoire de l'Univers, car c'est lors de son explosion en supernova que l'étoile libère les éléments chimiques qu'elle a synthétisés au cours de son existence — et pendant l'explosion même —, pour être diffusés dans le milieu interstellaire. De plus, l'onde de choc de la supernova favorise la formation de nouvelles étoiles en initiant ou en accélérant la contraction de régions du milieu interstellaire. Elles ont eu et jouent encore un rôle essentiel dans l'histoire de l'Univers, car c'est lors de son explosion en supernova que l'étoile libère les éléments chimiques qu'elle a synthétisés au cours de son existence — et pendant l'explosion même —, pour être diffusés dans le milieu interstellaire. De plus, l'onde de choc de la supernova favorise la formation de nouvelles étoiles en initiant ou en accélérant la contraction de régions du milieu interstellaire. Le processus initiant une supernova est extrêmement bref : il dure quelques millisecondes. Quant au phénomène de la supernova elle-même, il peut durer plusieurs mois. Au maximum de luminosité de l'explosion, la magnitude absolue de l'astre peut atteindre -19[réf. nécessaire], ce qui en fait un objet plus lumineux de plusieurs ordres de grandeur que les étoiles les plus brillantes : pendant cette période, la supernova peut « rayonner plus d'énergie » (et donc avoir une puissance plus grande) qu'une, voire plusieurs galaxies entières. C'est la raison pour laquelle une supernova se produisant dans notre propre galaxie, voire une galaxie proche, est souvent visible à l'œil nu, même en plein jour. Plusieurs supernovas historiques ont été décrites à des époques parfois très anciennes ; on interprète aujourd'hui ces apparitions d'« étoiles nouvelles » comme étant des supernovas. La matière expulsée par une supernova s'étend dans l'espace, formant un type de nébuleuse appelé rémanent de supernova. La durée de vie de ce type de nébuleuse est relativement limitée, la matière étant éjectée à très grande vitesse (plusieurs milliers de kilomètres par seconde), le rémanent se dissipe relativement vite à l'échelle astronomique, en quelques centaines de milliers d'années. La nébuleuse de Gum ou les dentelles du Cygne sont des exemples de rémanents de supernova dans cet état très avancé de dilution dans le milieu interstellaire. La nébuleuse du Crabe est un exemple de rémanent jeune : l'éclat de l'explosion qui lui a donné naissance a atteint la Terre, il y a moins de mille ans.

La théorie des cordes :

La théorie des cordes est un domaine actif de recherche traitant de l'une des questions de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique c’est-à-dire l’unification de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité générale. La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s’arrête pas à cette réconciliation, mais qu’elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues, on parle de théorie du tout.
La théorie des cordes a obtenu des premiers résultats théoriques partiels. Dans le cadre de la thermodynamique des trous noirs elle permet de reproduire la formule de Bekenstein et Hawking pour l’entropie des trous noirs. Elle possède également une richesse mathématique notable : en particulier, elle a permis de découvrir la symétrie miroir en géométrie.
La théorie repose sur deux hypothèses :

- Les briques fondamentales de l’Univers ne seraient pas des particules ponctuelles mais des sortes de cordelettes vibrantes possédant une tension, à la manière d’un élastique. Ce que nous percevons comme des particules de caractéristiques distinctes (masse, charge électrique, etc.) ne seraient que des cordes vibrant différemment. Les différents types de cordes, vibrant à des fréquences différentes, seraient ainsi à l’origine de toutes les particules élémentaires de notre Univers. Avec cette hypothèse, les théoriciens des cordes admettent une échelle minimale, reliée à la taille de Planck, et permettent ainsi d’éviter facilement l’apparition de certaines quantités infinies (« divergences ») qui sont inévitables dans les théories quantiques de champs habituelles. L’Univers contiendrait plus de trois dimensions spatiales. Certaines d’entre-elles, repliées sur elles-mêmes, passant inaperçues à nos échelles (par une procédure appelée réduction dimensionnelle).

 

Les niveaux de grossissements : monde macroscopique, monde moléculaire, monde atomique, monde subatomique, monde des cordes.

Textes venants d'internet ( de plusieurs sites dont wikipedia) et aussi de la revue "Pour la Science" ou Sciences et Avenir et simplifiés par moi même

           2017